Notre histoire · BJJ Surf Collective

Le surf, le jiu-jitsu
et l'art de vivre landais

C'est l'histoire en apparence ordinaire de deux purs produits du Sud-Ouest dont les chemins se croisent à l'adolescence, lors d'un été sur la côte landaise.

L'emblème : le sanglier Moliets-et-Maa, Landes 140 membres et une grande famille
La rencontre

Deux copains, une idée

Une rencontre qui scelle une amitié indéfectible et haute en couleur entre Édouard et Pierre. Vingt ans plus tard, portés par leur esprit d'initiative et les débats tardifs, parfois fantasques, avec leurs amis, ils décident d'unir leurs passions : le surf, le jiu-jitsu brésilien et l'art de vivre landais. Ainsi naît BJJ Surf Collective.

C'est dans le village qui a vu grandir Pierre, à Moliets-et-Maa, que l'association voit le jour, poussée par la curiosité des copains du village, intrigués par ce sport dont Édouard et Pierre leur rabattent les oreilles depuis des années.

La dune, les pins, le courant d'Huchet. 1 300 âmes à l'année. Pas de bling-bling. Et le premier club de jiu-jitsu à 35 minutes (et pour un landais, c'est loin). Tous les ingrédients étaient réunis pour en faire une base authentique et familiale, comme les deux compères en rêvaient. Il ne manquait plus qu'un référent et parrain pour le côté jiu-jitsu. Et quel parrain ? Florian Colbe (instructeur à la MkTeam Paris).

1 300

âmes à l'année à Moliets-et-Maa

35 min

jusqu'au premier club de JJB (et pour un landais, c'est loin)

140

membres après moins de deux ans

65

enfants à la première Journée des Marcassins

Les kids d'abord

La promesse fondatrice

Quand ils fantasmaient encore autour d'une bière entre amis sur le club idéal, une phrase revenait sans cesse : « La priorité, ça doit être les kids. » Car pour les deux amis, la transmission des valeurs avec lesquelles ils ont grandi passe avant tout.

« L'objectif, c'était de former de bons humains avant de bons athlètes. » Édouard et Pierre, fondateurs
L'emblème

Le sanglier

L'emblème du club est très vite trouvé : le sanglier. Animal typique des Landes, rustique, débrouillard, profondément attaché au groupe, où chacun veille sur les siens.

L'événement

La Journée des Marcassins

Très vite, l'idée de la « Journée des Marcassins » s'impose.

L'objectif : faire découvrir, à travers le jiu-jitsu brésilien, un environnement local privilégié auquel peu de jeunes ont accès, et partager les valeurs du club que ce « monde moderne » tend parfois à laisser de côté.

La journée se voulait rythmée comme on les aime ici : surf le matin, repas entre copains le midi, et « bagarre » le soir.

Ce ne sont pas moins de 65 enfants, venus de clubs de toute la région — jusqu'à Nantes et Toulouse — qui se sont retrouvés au bord de l'océan ce samedi 18 avril pour profiter d'une initiation au surf dispensée par les écoles du village, puis d'un cours de jiu-jitsu encadré par nul autre que Baptiste Landais (entraîneur de l'équipe de France) et ses élèves du sport-études.

Pour cette première édition, pas d'avis Google : les sourires, l'énergie et la joie des enfants auront suffi à rendre au centuple l'investissement de toutes celles et ceux qui ont participé, de près ou de loin, à l'organisation de l'événement.

Aujourd'hui

Une communauté soudée et éclectique

Après un peu moins de deux ans d'existence, le BJJ Surf Collective compte aujourd'hui 140 membres, un chiffre qui dépasse largement les attentes de ses créateurs, mais surtout une communauté soudée et éclectique. Car tel est, et reste, le souhait premier de ces deux Gascons : promouvoir leur mode de vie et leurs valeurs.

« Avant tout, le club se veut un lieu de partage, d'entraide et de bonne humeur. On s'y chambre sans retenue, on s'y respecte toujours. Jeunes et anciens, chasseurs et végétariens cohabitent comme dans une grande famille. »
Merci

Ceux qui font le club

Tout cela a été rendu possible par le dévouement sans faille des professeurs et bénévoles du club, du sensei Flo Colbe à tous les intervenants passés par le club pour faire progresser ses membres, ainsi qu'à l'ensemble des partenaires et sponsors qui soutiennent l'asso.

Si le début ressemble à ce dont ils rêvaient, le plus dur reste à faire : s'inscrire dans la durée, sans jamais trahir l'essentiel. Faire du club un endroit qui compte pour ceux qui y passent, un refuge pour les générations de jeunes landais et tous ceux, d'ici ou d'ailleurs, qui viendront s'y entraîner.

Adishats.

L'histoire s'écrit chaque semaine sur le tatami — venez y ajouter la vôtre.

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